Le cycle hormonal change votre métabolisme chaque semaine
Estradiol, progestérone, FSH, ces hormones ne fluctuent pas que dans votre tête. Elles modifient en profondeur ce que votre corps fait de ce que vous mangez.
Quatre semaines, quatre biologies différentes
Le cycle menstruel n'est pas un détail gynécologique. C'est un système de régulation qui modifie en profondeur la physiologie, le métabolisme, la récupération, la réponse au stress, la sensibilité à l'insuline.
Comprendre ces variations, c'est comprendre pourquoi le même repas peut vous donner de l'énergie une semaine et vous épuiser la suivante.
Phase folliculaire (jours 1-14)
L'estradiol monte progressivement. Il favorise l'anabolisme musculaire, améliore la sensibilité à l'insuline, optimise l'utilisation des glucides. C'est la phase où la tolérance à l'effort est la plus haute, où la récupération est la plus rapide.
Sur le plan nutritionnel, les glucides complexes sont bien métabolisés. C'est une bonne période pour les repas plus riches en énergie.
Phase lutéale (jours 15-28)
La progestérone domine. Elle élève la température basale, augmente la fréquence cardiaque au repos, modifie le métabolisme des glucides vers une utilisation accrue des graisses. Le corps brûle plus de calories au repos, mais la tolérance à l'effort intense diminue.
Sur le plan nutritionnel, les besoins en protéines augmentent légèrement. La sensibilité à l'insuline est plus faible. Les pics glycémiques sont moins bien gérés.
Ce que ça change dans la pratique
Appliquer le même protocole alimentaire et d'entraînement sur ces deux états biologiques opposés ne produit pas des résultats sous-optimaux. Ça produit des résultats incohérents.
Une femme qui mange pareil et s'entraîne pareil toute l'année ne suit pas un protocole stable. Elle suit un protocole inadapté la moitié du temps.
C'est le point de départ de toute vraie optimisation féminine : adapter, pas standardiser.
Ava Longevity
Votre biologie change chaque semaine. Votre protocole devrait faire pareil.
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